Histoire de Brécé


Les origines de Brécé sont peut-être à rechercher à l’époque très reculée du Néolithique, soit 2500 ans avant J.C. Une hache de pierre polie, datant de cette période, a été découverte par un habitant du lotissement, lors de l’aménagement de son jardin.

Brécé vient, semble t'il, du gaulois "Briccius" (nom d'homme) et du suffixe "acum" (qui signifie "domaine de...").

La première mention écrite de Brécé remonte à l'an 1130, date à laquelle le territoire de Brécé appartient à l'abbaye de Saint-Melaine. Josse, archevêque de Tours en 1158, Etienne, évêque de Rennes en 1170 et le pape Luce III en 1185, confirment successivement les Bénédictins de l'abbaye de Saint-Melaine dans la possession de l'église de Brécé et du territoire de Brécé, alors nommé "Breceium". On y comptait alors 800 habitants.

La seigneurie de Brécé, qui possède un droit de haute justice, relève de la baronnie de Châteaugiron. Elle appartient en 1391 aux seigneurs de Fouesnel en Louvigné-de-Bais, en 1418 à la famille Le Vayer, en 1541 et 1682 à la famille Poix, en 1718 à la famille Argentré, et en 1780 à la famille Boisgelin.

Brécé, qui fait partie du canton de Noyal-sur-Vilaine en 1790 est rattaché en 1801 à celui de Châteaugiron.

On retrouve les appellations suivantes : ecclesia de Brece (en 1158), Brecieul (en 1170), parochia de Brece (en 1231), Breceyum (en 1516).

L'arrivée du chemin de fer - ligne Paris - Rennes- sous le Second Empire marque fortement l'urbanisme du bourg, qui est traversé directement par la ligne ferroviaire.

Au début du 20ème siècle, beaucoup de Brécéens travaillent à la fonderie de la localité voisine Servon-sur-Vilaine.